Gier photo profil.jpg
Gier

Bio:

 

Je peins et dessine depuis que je suis jeune, pour ne pas dire enfant. Je suis un artiste peintre dessinateur autodidacte. Formé dans différents ateliers que j’ai fréquentés ici et ailleurs de manière très irrégulière, mais surtout à l’école des musées, des expositions et des artistes que je rencontre.

Présentation:

Je me défini comme un figuratif animé par l’amour du trait net, de la courbe précise, de l’attitude et du mouvement.

 

Le corps est mon principal sujet de travail. Qu’il soit humain, animal ou végétal, il recèle des trésors d’expressivité et son langage autant que le regard qu’on lui porte est un perpétuel sujet d’interrogation, d’étonnement et de découverte.
On peut être surpris par la présence du végétal, mais je considère que les arbres que je présente ici, chez Mosaïc, sont aussi des corps puisqu’ils sont bien une enveloppe qui accueille une vie.

 

Le papier est mon  support quasi exclusif. 

Je travaille en technique mixte. Comprenez par là des techniques sèches et à l’eau. Je ne me refuse aucune matière susceptible d’enrichir mon vocabulaire pictural. Y compris la maltraitance du papier !
Le dessin occupe une large place dans mon travail et les mots et les collages peuvent y être présents. Pourvu qu’ils donnent du sens à mes images.

Enfin, je refuse de m’installer dans un style. Mon œuvre y perd peut-être en homogénéité, mais ne gagne-t-elle pas à être diverse ?
Je me laisse porter par les formes que je croise et partant de là, je compose mes œuvres à  mesure de l’avancement du travail. J’ai coutume de dire que c’est le tableau qui me dit quoi faire et pas moi qui part avec une idée préconçue de formes, de couleurs et de composition que je chercherai à tout prix à mettre sur le papier.
Je pars d’une forme qui me séduit par sa force, son élégance, son mouvement, sa dynamique, sa langueur, sa poésie...  ou la violence qu’elle exprime et partant de là, les couleurs et les différents éléments du tableau s’agrègent quasiment spontanément.... ou après de longs, voire de très longs temps de réflexion. Mais parfois, la forme seule, au trait, suffit.

De même, je ne décide pas de travailler à tel ou tel moment. Mais quand le moment vient ou cesse, je commence et finit ma séance de travail. C’est quasiment le papier qui me souffle quand commencer et quand finir. Il m’arrive de poser les pinceaux ou les crayons si spontanément que je le fais sans presque en avoir conscience. Mais je sais qu’à ce moment là, il ne faut pas forcer le travail.